Ce site utilise des cookies à des fins d’analyse et pour améliorer votre expérience. En cliquant sur Accepter, vous consentez à notre utilisation des cookies. En savoir plus dans notre politique de confidentialité.
Depuis janvier 2017, les copropriétés de plus de 10 ans sont soumises, au minimum, à l’obligation de proposer la réalisation d’un Diagnostic Technique Global en assemblée général.
Ce DTG a pour objectif de donner aux copropriétaires des informations précises à propos de la situation de l’immeuble.
Cela leur permet de déterminer les travaux potentiels à mettre en œuvre et d’élaborer un calendrier pluriannuel pour leur mise en œuvre.
Le DTG est, en revanche, systématiquement obligatoire pour les créations de copropriété portant sur un immeuble bâti depuis plus de 10 ans.
Le DTG pourra également être réclamé dans le contexte d’une procédure d’insalubrité.
Parmi les renseignements contenus dans le DTG constitué par notre société, vous trouverez un DPE ou un audit énergétique, une liste des travaux avec évaluation de leur coût, ou encore une analyse de la situation du syndicat des copropriétaires.

Si le diagnostic mentionne des infiltrations ou des fissures structurelles, demandez si des devis ont été réalisés.
Un immeuble classé F ou G (passoire thermique) imposera des travaux de rénovation énergétique coûteux à moyen terme.
Le DTG propose un calendrier. Comparez-le avec les derniers procès-verbaux d'assemblée générale pour voir si la copropriété suit les recommandations.
Vous savez exactement quel budget travaux prévoir dans les 10 ans. Pas de "mauvaise surprise" lors de la première assemblée générale.
Si le DTG pointe des travaux urgents non votés, vous avez une base solide pour négocier le prix d'achat.
Un immeuble avec un DTG et un plan de travaux suivi est un immeuble qui prend de la valeur.
Si l'immeuble est ancien et n'a aucun diagnostic, vous avancez à l'aveugle sur l'état de la toiture ou du ravalement.
Regardez attentivement la liste des travaux "prioritaires". Si le montant estimé est colossal par rapport au prix de l'appartement, prudence.
Vérifiez si le DTG a donné lieu à un PPT voté et si un fond de travaux est déjà provisionné.

Le diagnostic technique global (DTG) constitue une évaluation approfondie de l’état général d’un immeuble en copropriété. Instauré par la loi ALUR de 2014, ce dispositif vise à informer les copropriétaires sur la situation technique et financière de leur bien afin d’anticiper les travaux nécessaires et d’assurer la pérennité du patrimoine immobilier. Conçu comme un outil d’aide à la décision, il permet d’identifier les éventuelles dégradations structurelles, les défaillances techniques et les améliorations possibles en matière de performance énergétique.
Le DTG se distingue par son approche globale et stratégique. Contrairement à un diagnostic immobilier classique, limité à un aspect spécifique tel que l’amiante ou le plomb, il propose une vision d’ensemble de l’immeuble. Cette étude détaillée englobe l’état des parties communes, la conformité des équipements collectifs, ainsi que l’analyse de la gestion énergétique et de la maintenance du bâtiment. Grâce à cette démarche, les copropriétaires disposent d’une feuille de route claire pour planifier les investissements nécessaires et éviter les réparations urgentes et coûteuses.
L’objectif principal du diagnostic technique global en copropriété est d’anticiper l’avenir. En identifiant les besoins en rénovation et en mettant en évidence les priorités d’intervention, il favorise une gestion prévisionnelle des travaux. Cette anticipation contribue à préserver la valeur du bien immobilier tout en améliorant le confort des occupants. Elle s’inscrit également dans une dynamique de transition énergétique et de développement durable, encouragée par les politiques publiques françaises et européennes.
Le recours au diagnostic technique global obligatoire dépend de situations précises encadrées par la législation française. La loi ALUR prévoit son application lors de la mise en copropriété d’un immeuble de plus de dix ans. Dans ce contexte, le DTG permet d’informer les futurs copropriétaires sur l’état réel du bâtiment avant la création officielle de la copropriété, garantissant ainsi une transparence essentielle dans les transactions immobilières.
Il peut également être exigé par l’administration dans le cadre d’une procédure d’insalubrité ou lorsque l’immeuble présente des signes de dégradation significative. Dans ces cas, le DTG constitue un outil de diagnostic indispensable pour établir un plan de travaux visant à sécuriser les occupants et à réhabiliter le bâtiment. Les autorités locales peuvent ainsi s’appuyer sur cette analyse pour imposer des mesures correctives adaptées.
Au-delà de son caractère obligatoire dans certaines circonstances, le diagnostic technique global de l’immeuble peut être réalisé à titre volontaire. De nombreuses copropriétés choisissent de l’effectuer afin de mieux anticiper les dépenses futures et d’optimiser la gestion de leur patrimoine. Cette démarche proactive permet de réduire les risques de litiges entre copropriétaires et de faciliter la prise de décisions lors des assemblées générales. Elle s’inscrit dans une logique de transparence et de bonne gouvernance, renforçant la confiance entre les différents acteurs de la copropriété.
Le contenu du diagnostic technique global repose sur une analyse exhaustive de l’immeuble et de ses équipements. Cette étude commence par l’examen de l’état apparent des parties communes et des installations collectives, telles que la toiture, la façade, les réseaux de distribution, les systèmes de chauffage et les équipements de sécurité. Elle vise à identifier les dégradations, les anomalies techniques et les éventuels risques pour les occupants.
L’évaluation inclut également une analyse de la performance énergétique du bâtiment. Cette dimension est essentielle dans un contexte marqué par la transition écologique et la lutte contre les passoires thermiques. Le DTG intègre ainsi un diagnostic de performance énergétique ou s’appuie sur les données existantes pour proposer des solutions d’amélioration, contribuant à la réduction des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre.
Par ailleurs, le rapport comporte une estimation des travaux nécessaires sur les dix prochaines années. Cette projection financière constitue un outil précieux pour les copropriétaires, leur permettant d’anticiper les dépenses et d’établir un plan pluriannuel de travaux. Grâce à cette vision prospective, la copropriété peut mieux organiser son budget et éviter les appels de fonds imprévus.
Enfin, le diagnostic technique global immobilier inclut une analyse de la situation juridique et administrative de l’immeuble. Il vérifie notamment la conformité aux normes en vigueur et identifie les obligations réglementaires à respecter. Cette approche multidimensionnelle fait du DTG un instrument de pilotage essentiel pour la gestion durable des copropriétés.
La réalisation d’un diagnostic technique global DTG est confiée à un professionnel qualifié possédant les compétences nécessaires en matière de construction, de pathologie du bâtiment et de performance énergétique. Il peut s’agir d’un bureau d’études, d’un architecte, d’un ingénieur ou d’un diagnostiqueur certifié. L’expertise technique et l’indépendance du prestataire sont indispensables pour garantir la fiabilité et l’objectivité du rapport.
Le processus débute par une phase de collecte d’informations. Le professionnel analyse les documents existants, tels que les plans de l’immeuble, les rapports d’entretien, les diagnostics précédents et le carnet d’entretien de la copropriété. Cette étape permet de contextualiser l’étude et d’identifier les points nécessitant une attention particulière.
Des visites sur site sont ensuite réalisées afin d’inspecter les parties communes et les équipements collectifs. L’expert procède à des observations visuelles, à des relevés techniques et, si nécessaire, à des investigations complémentaires. Ces analyses permettent d’établir un diagnostic précis de l’état du bâtiment et d’évaluer les travaux à prévoir.
Le rapport final constitue un document stratégique destiné au syndic et aux copropriétaires. Il présente les conclusions de l’étude, les recommandations techniques et l’estimation financière des interventions à envisager. Ce document est généralement présenté lors d’une assemblée générale, où il sert de base à la prise de décisions concernant l’entretien et la rénovation de l’immeuble. Le diagnostic technique global copropriété devient ainsi un levier de gestion et de planification à long terme.